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Compte rendu Namibie 2008

Namibie 2008 Namibia_coa

Notre terrain de jeu namibie terrain de jeu

Ce voyage en Namibie restera dans les annales: quel pays, quelle météo! C'est tout simplement magique… A peine debarqué de l'avion après un interminable vol de nuit de 10 heures, c'est le depaysement. Chaleur sèche agréable, ça roule à gauche, il va falloir être prudent. Notre géo, Gil, aura tout prévu: un chauffeur nous attend et nous emmène de suite vers l'agence de location de voitures. Un gros 4X4 nous y attend tout équipé avec des barres sur le toit, comme il faut. Nous voilà donc autonome largué dans la capitale attendant Jacques qui doit débarquer en fin d'après-midi. Le dimanche c'est ville morte, rien n'est ouvert et nous devons séjouner sur place jusqu'à lundi. Pas de problèmes, visite éclair de la capitale, nous trouvons un Bed & Breakfast convenable pour pas cher en attendant. La première soirée à Windhoek avec Patrick et Jacques nous conduit dans le resto branché de la ville. Au menu du pas ordinaire: autruche, Kudu, crocodile, Orix et autre antilopes, bref un dépaysement total. En ville règne une ambiance cool, des quartiers très clean (propres) et une population mixe où blancs et noirs semblent se cotoyer sans problèmes. Ce ne sera qu'une impression, avec un peu de recul nous nous apercevrons que la différence existe et qu'elle est bien réelle.

Lundi matin

Nous prenons livraison des trois grosses bouteilles d'oxygène que Gil a commandé pour faire le remplissage de nos bouteilles perso de vol. Immaginez, trois énormes bouteilles, trop longues pour entrer complètement dans le 4X4 qui dépassent derrière le coffre, en tout cas c'est pas chez nous que nous pourrions voyager comme-celà d'autant que nous avons à peu près 600 kms à faire vers le Sud. Enfin c'est l'aventure avec un grand A… Dans l'aprem direction Pokweni, un aérodrome à planeur où nous devons récupèrer des téléphones satellites et autres matériels. Un détour de 100 kms mais qui nous fera rencontrer deux pilotes rigides autrichiens qui font du treuil sur la base. Les deux sont bléssés et ne nous rassurent guère sur les possibilités de vol du coin, enfin on verra… Reste à rejoindre notre ferme plus au Sud Ouest à environ 250kms, le jour tombe et la piste devient extrèmement dangereuse à cause des animaux qui de temps en temps se jetent dans les phares de la bagnoles. C'est uniquement vers 22heures que nous arriverons à bon port: Moreson Farm 40 kms au Sud de Maltahohe le seul bled du coin. Nous sommes les premiers, le gros de la troupe arrive de Wallis Bay avec tout le matos vers 23 heures, ambiance forte de retrouvailles et premier contact avec nos hôtes les Roussov: une famille de fermiers blancs établie en Namibie depuis plusieurs générations. La ferme fait 55 000 hectares et produit essentiellement des chèvres d'élevages et naturellement toutes les éspèces d'animaux sauvages que compte la pampa environnante, une sorte de savane faite d'épineux très agressifs de toutes tailles, on peut se demander ce que les bêtes peuvent bien manger.

La ferme Moreson avec les cinq pistes en étoile La ferme Moreson

Mardi

C'est le jour du grand déballage, ailes et deux des trois ULMs sont rapidement montés et mis en piste. Nous avions demandé une piste en croix et Andre le proprio nous en a fait cinq de 600m avec toutes les directions de vent, incroyable… En milieu d'aprem nous décidions Patrick, Thomas et moi-même de faire un vol de mise en bouche et de règlage: oxygène dans le harnais à côté du parachute et règlée à 3000m et plus, les petites canules que nous mettons dans les narines ne sont pas très gênantes et ça fonctionne à merveille, on comprendra pourquoi toutes ces precautions plus tard. Remorqué sur chariot, lorsque l'ULM démarre il y a un grand nuage de poussière et ce n'est qu'après une cinquantaine de mètres que nous émergeons déjà en vol derrière le remorqueur. Largage à 200m et c'est la montée. Vue l'heure celà devrait faire un petit vol, pensez-vous plafond 4200m pour 50 kms de balade les doigts dans le nez, ça promet. Patrick fera même 4800m en fin d'aprem. Atterro au couché du soleil à 20 heures après deux heures de vol, que du bonheur… Le ton est donné...

Paysage d'un autre monde autre monde

Mercredi

Premier briefing, Gil mène la danse et nous déssine un AR de 174 kms vers le Sud avec balise à Helmeringhausen (non ce n'est pas en Bavière… ). Les remorqueurs sont au point et nous larguent vers 13 hrs à environ 300m en moyenne, ça monte de suite presque à tous les coups. Plafond immédiat vers 4000m at cheminement en marge de la piste du sud, c'est une consigne très importante, un attérro en dehors des sentiers battus peu vous faire coucher dehors. Le vol découverte dure environ 4 heures et Patrick, Gil et Carlos l'allongerons même de 26 kms pour arrondir à 200 kms. Le paysage est impressionnant et la motivation à rester en l'air s'affirme d'entrée, mieux vaut rentrer à la base, c'est plus sain et il y a des birouttes. A savoir que le matin le vent est soutenu, il se calme voir s'arrête en début d'aprem et reprend dans l'autre sens souvent le soir. Il est de suite évident qu'un attérro au beau milieu de l'aprem est une manoeuvre délicate et de secours uniquement. Nous en ferons d'ailleurs tous les frais plus tard.

Les portes du désert de Namibie: je m'y poserai une semaine plus tard Les portes du désert de Namibie

Jeudi

Les choses sérieuses commencent. Briefing tôt dans la mâtinée, nous décidons de tenter un record du monde FAI en AR de 350 kms. Les balises sont décidées, toujours direction Sud, le vent étant prévu du NE faiblissant dans l'aprem et tournant léger SO en fin de journée. Le manège se met en place vers 11 heures et à midi c'est Carlos, Gil, Patrick et moi qui nous lançons à la chasse au record. Pour moi celà commence mal, le fusible pête et je me retrouve au sol après quelques minutes, juste assez pour que les autres s'échappent et prennent quelques 20kms d'avance. Le second essai sera le bon et c'est seul que je me lance à la poursuite des autres. Je retrouve Patrick quelque part dans le premier tiers, il sort d'un point bas qui l'aura considérablement ralenti. Nous faisons un bout de chemin ensemble et le voilà qui me lâche pour essayer de rejoindre la tête de course. A ce jeu je préfère temporiser sachant que les points bas ça ne pardonne pas et que le vol sera long. Je me retrouve donc seul derrière le groupe de tête (une 20 kms toujours), les plafs sont là et la progression se fait normalement, le dernier tiers de l'aller nous posent quelques problèmes, j'entends les premiers se plaindrent à la radio du manque de consistance des thermiques 30 kms avant la balise. A ce moment du vol celà fait environ 3h30 que je suis en l'air je suis pris d'une fringale énorme au point de me sentir mal. Les messages radios des autres sur le retour me boostent et c'est enfin avec 4400m que je franchis la première balise, reste 4 heures de vol mais vers l'écurie, ça motive...En prime nous apercevons une formation nuageuses devant nous et c'est uniquement dans le dernier tiers de la branche que nous y arrivons: difficile lorsque les nuages semblent à portée et que trois heures après seulement nous les touchons. La fin du vol s'annoncait prometteuse, mais c'était oublier l'heure tardive, les nuages s'applatissent et c'est dans du zero positif que nous terminons les 40 derniers kms pas très haut avec toujours la pression de ne pas pouvoir terminer. Les 10 derniers kms s'améliorent et c'est la détente, quel bonheur, balise d'arrivée et atterro dans le soleil couchant, incroyable.... Record du monde battu et de plus à quatres: dans l'ordre, Patrick (Atos VR), Gil (Atos VR), Carlos (Atos VQ), et moi (Atos VR). Ce qui est fabuleux c'est le service après vol, les quads viennent nous chercher en piste et nous ramènent à la ferme sur le carrioulet, l'aile s'attache à même le sol à l'abri du vent et tout est prêt pour la manip inverse le lendemain, du grand luxe...

La charmante navette locale après le coucher du soleil charmante navette locale

Vendredi

Je décide de m'octroyer une journée de repos, après les 8 hrs de vol d'hier il me semblait sage de faire un break. Gil, Patrick et Carlos veulent néanmoins en découdre et prévoit très tôt un briefing vers les 9 heures avec un circuit de 400 kms. Finalement j'aurais du les suivre, en aidant Serge et Louis à monter les ailes de l'ULM je me fait un lumbago. Mon action consistera ce jour à remplacer Louis au remorqué et à soigner mon dos. La radio crépite toute la journée et la bande d'insatiable repasse dans le coin après avoir tourné une balise dans le sud pour aller chercher au Nord près de Bulfrog la deuxième qui leur assure un 400 kms AR non homologable car pour être FAI il aurait fallu que ce soit un AR d'une extreme à l'autre. La performance est là, encore une journée à 8 heures de vol avec la confirmation que nous pourrons décoller plus tôt et viser plus loin. Immaginez avoir déjà des plafs à plus de 3500m vers 10:30 avec du +3ms. Les trois compères bouclent le circuit et rentrent à la nuit repus et heureux.

Samedi

Prévision à l'orage dans l'après-midi. Le manège se met en place sans vraiment de grande dynamique. Patrick et moi décidons un AR vers Helmeringhausen la désormais traditionnelle balise du Sud. Dès le départ nous observons les congestus de plus en plus présents à l'ouest. Mon remorqué avorte, fusible pété, je ne réitère pas l'essai devant le developpement rapide des nuages, Patrick parti le premier assurera et écourtera son vol très rapidement. Les orages arrivent en fin d'aprem et nous en mesurant directement la puissance, des trombes d'eau s'abattent sur la ferme et nous confinent à l'intérieur pendant quelques heures, impressionnant…

Dimanche

Relâche générale, nous décidons de partir visiter le désert de Namibie et ses fameuses dunes (les plus hautes du monde paraît-il). Excellente journée dans un décor étonnant de beauté avec des pastels de couleurs unique. La journée sera marquée par une mémorable course dans le sable des dunes, Louis a des photos peut-être les publiera t'il?

Les dunes du désert de Namibie. dunes du désert de Namibie

Je n'ai pas beaucoup parlé de l'équipe, mais ils sont tous formidables, la plupart rodés par des séjours répétés en Espagne ont une expérience indéniable de ce genre de conditions. Chacun vole à son rythme, le principe est tous les jours le même, circuit pour les accros de distance et programme aménagé en fonction pour les autres. Chacun joue le jeu et profite en fonction de ses capacités ou de la forme du jour. Vous vous demandez peut-être ce que fait Jacques Bott? Le malheureux est malade et s'est ramassé une grippe dans l'avion en venant ici. Rassurez vous il récupère et rejoindra l'escadrille dans quelques jours.

L'équipe au complet. equipe Namibie 2007

Apparement un texte que j'avais glissé sur la suite à disparu, je réitère donc l'info.

Lundi 14 Janvier.

Comme l'annoncait Gil au petit déjeuner, fini les vacances on est lundi tous au boulot. Météo prometteuse avec vent de NE au départ tournant au Sud Ouest en fin d'après-midi. Idéal pour un nouveau record, nous décidions de tenter ce jour un 400 kms AR sur la même direction que la semaine d'avant en placant la balise un peu plus au SE. Avantages, nous serions, pour aller en ligne droite, obligé de rentrer un peu plus sur le plateau à l'est de la route là où se trouvera le système nuageux. Le manège se met en place très rapidement et à 10h30 Gil décolle suivi de Carlos de Patrick et de moi. Je rate le remorqué, fusible cassé et perd un peu de terrain dès le départ. 10H30 c'est tôt, néanmoins les thermiques sont-là et le vario trouve rapidement du +3ms en moyenne. La progression se fait lentement au début, ce qui me laisse le temps de recoler un peu plus au groupe. Les nuages sont là où Gil les avait prévu, sur le plateau. Nous y allons prudement, point bas à proscrire, le retour à la route serait laborieux, je m'y mets néanmoins deux fois, 2200m pour un plateau à 1600m ça laisse peu de marge. A chaque fois le thermique salvateur extrêmement puissant qui vous ramène à 4500m dans du + 6/7 ms, impressionnant. Après 3 heures de vol à peine nous arrivons à 20 kms de la balise, turbulences au programme, l'air est malsain ça secoue, thermiques hachés, enfin tout pour em… le monde. Finalement je comprends notre douleur en tournant la balise le vent est passé NO à 35km/h dans le pif. Il est environ 14h00, le retour s'il y a ne se fera pas en 3 heures. Patrick est déjà posé, je lui passe dessus à 4500m et continue ma progression, Gil et Carlos annoncent une descente aux enfers quelques 20 kms devant. Psychologiquement celà devient dur, j'assure, me reporte sur la route et continue tant que ça avance en me disant que quoi qu'il arrive c'est près de la route qu'il faudra poser. 20 kms plus loin ça y est, le taux de chute s'accroit considérablement et chaque thermique est ressenti comme une turbulence forte et désagréable. Ca commence à sentir la fin de vol, Patrick me prévient par radio que le vent dans les basses couches se renforce et atteint pas loin de 50km/h. J'avise un aérodrome que j'avais repéré la semaine d'avant, malheureusement la biroute aura fait la male entre-temps. Attérro face au vent pas trop mal placé, l'aérodrome a part la piste ressemble à un champ de silex, j'assure mais de trop, rafale travers et pan deux fusibles. Le vent fait le reste, plaquage au sol, je me retire de dessous l'aile et là, catastrophe le VR part en l'air et retombe dans les cailloux. Bilan, un oeil bleu, un VR qui ressemble à du gruyère comme si j'avais été attaqué par un Messerschmitt, ça fait mal, pas l'oeil, mais l'état de la voile… Encore une journée de bricolage en perspective. Tout le monde aura souffert ce jour-là, les ailes surtout, il y a du carbone dans l'air et le scotch va servir même à réparer des voiles. Qu'à celà ne tienne, les conditions sont extrêmes et il faut s'y faire.

Carbonator au boulot.

carbonator au boulot

Mardi 15 Janvier.

Journée réparation pour moi. Je commence par aider les autres en piste et sur les remorqueurs. Jacques est enfin de retour à la vie, il va pouvoir s'en donner à coeur joie, les conditions sont bonnes et le programme est comme d'hab, ambitieux avec ce coup-çi, après un tour dans le sud une visite vers le nord. Je en me rappele plus ce qu'ils ont fait ce jour-là mais au soir quel plaisir à les voir attérir sur la base dans le soleil couchant. Nous avons des photos et des films de ces moments, dès que je mets la main dessus je les publierais…

Mercredi 16 Janvier.

Aile réparée, briefing, mise en place tout est OK. Malheureusement les conditions sont médiocres ce jour. Le remorquage avorte à 200m sol et je rentre à la base pour ne plus y redécoller. Les autres volent mais pas de grandes choses ce jour-là.

Jeudi 17 Janvier

Ca sent la fin de séjour pour Patrick et moi, nous rentrons samedi et comptons bien faire un dernier baroud avant de quitter. Circuit que j'appellerais "Appel du désert", Gil choisi la ville de AUS comme point de virage, à quelques 170 kms au Sud aux portes du désert de Namibie. La journée est prévue se dégradant en fin d'après-midi et déja avant le décollage en fin de matinée nous observons des formation en developpement rapide mais toujours à distance de la base. Comme d'habitude décollage, pour ma part remorqué loupé due à une zone d'ombre immense sur la base, redéco, là c'est mieux mais de nouveau à la traîne du groupe. Je vole avec Jean le flex du groupe de tête pendant quelques 50kms et retrouve Jacques qui sort d'un point bas. Carlos semble avoir subit la même punition car nous le retrouvons derrière nous. A quatre c'est mieux et nous progressons de nouveau à un bon rythme. Les cumulus se transforment rapidement en congestus et il commence à pleuvoir à l'Ouest, derrière nous puis progressivement tout autour, sauf là où nous devons aller. Le passage obligatoire de Helmeringhausen qui d'habitude se fait très haut sera un point bas pour Carlos et moi (1900m, soit 400m sol). Nous nous en sortons pour entendre que Patrick et Jacques se sont posé quelques 20kms plus loin le long de la route. Plafond à nouveau vers 3900m et je continue vers AUS attiré comme un aimant par le désert qui se déssine devant moi. Je persiste encore et me retrouve au début de ce qui sera mon immense attérro c'est à dire dans la première plaine désertique avant les dunes du Namib. Instant insolite dans cette immensité, atterro parfait pas loin de la dernière ferme, la radio crépite, Gil me passe au-dessus. A peine posé, j'ai cinq minutes pour installer l'aile dos au vent qui se lève avec l'arrivée d'un orage incroyable au milieu de nulle-part. Grosse pluie, encore une fois des difficultés à tenir mon aile, c'est tout trempé que je fini le pliage juste avant la récup, étrangement rapide ce jour-là. Côté ambiance c'est réussi, il parait qu'il n'y pleut jamais ou deux fois dans l'année, il suffit que j'y mette les pieds pour prendre une rincée digne de nos Vosges profondes.

Des trombes d'eau un peu partout.

des trombes d'eau un peu partout.

Virage à gauche, ça craint devant.

virage à gauche, ça craint devant.

En Résumé

Une aventure fantastique, dans un pays magnifique avec des conditions de vols superbes. Que de superlatifs, mais oh combien réels… Il y en a un qui mérite un attention particulière, c'est Jean Souviron, constamment de bonne humeur, il aura volé avec nous sur les circuits, quelque peu adapté au Flex, tout en restant dans notre radar, châpeau bas, de la maîtrise et une science du vol peu commune. Merçi à Gil sans qui tout celà n'aurait pas été possible, merçi à Thomas, notre accompagnateur allemand qui nous aura fait découvrir ce spot, à l'équipe entière pour leur franche camaraderie et leur compétence dans ce genre de manip. Finalement à nos hôtes africaners qui nous ont appris tant de choses sur leur beau pays.
Les tracklog sont disponibles sur le site de l'OLC: >>http://www3.onlinecontest.org/olc-2.0/para/getScoring.html?scoringId=300&year=2008&month=01&day=10
Créé pas pascal. Derniere edition par pascal, 2 années et 32 jours auparavant. Vu 118 fois. #3
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Icon-Comment piero, 2 années et 49 jours auparavant. Icon-Permalink

Envoie la suite au plus vite !!! Je suis déjà accro !!! Encore bravo !!

Icon-Comment manolo, 2 années et 43 jours auparavant. Icon-Permalink

Trés belles photos qui nous font rêver ,incroyables couleurs du désert.Il faudrait que ma mamie be good avec moi pour faire partie d'une prochaine expédition.En attendant, rendez vous à l'AG

Icon-Comment piero, 2 années et 44 jours auparavant. Icon-Permalink

Merci Pascal pour ce fantastique compte rendu et ces photos d'une autre planète ! Un véritable rayon de soleil qui nous fait rêver dans cet interminable et triste hiver !
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